Billet d’actualités : Assurance chômage : la poudrière sociale risque de s’embraser.

Jeudi 17 novembre, quatre ans jour pour jour après l’émergence du mouvement des gilets jaunes, le Parlement a adopté définitivement le projet de loi sur l’assurance-chômage, présenté par Olivier Dussopt, ministre du Travail.

Une adoption sous réserve de la décision du Conseil Constitutionnel, saisi par les députés de la NUPES, qui estiment que la loi va à l’encontre des principes de fraternité et d’égalité entre les salariés et le droit syndical.

En effet, ce projet stipule tout abandon de poste serrait considéré comme une démission.

Outre cela, ce texte indique qu’à partir du 1er février, le gouvernement va réduire de 25% la durée d’indemnisation des chômeurs. Cette réforme semble temporaire et ne toucherait pas aux conditions d’accès à l’indemnisation, ni au montant.

L’objectif de cette réforme est d’atteindre les 5% de taux de chômage en 2027.

Concrètement, quand le chômage baisse, la durée d’indemnités sera abaissée, pou réduire la tension sur le marché du travail. Telle est la méthode retenue, méthode inspirée plus ou moins du système étatsunien.

Encore une fois, un acquis social est attaqué car on trouve le système social français est trop généreux, contrairement au système anglo-saxon, pris en exemple. La politique antisociale de la Macronie s’illustre encore, le «nouveau monde» qu’ils nous disaient….

Mais si cette réforme de l’assurance-chômage ne passerait pas à côté des vrais problèmes ?

Pour lutter contre le chômage, la solution ne se trouve pas dans ce durcissement de l’assurance chômage, mais dans un patriotisme économique qui consisterait à :

Valoriser les filières industrielles, manuelles.

Privilégier les produits français eu européens.

La relance de la Participation des travailleurs au sein de leur entreprise, au niveau des décisions, des capitaux et des bénéfices.

Un protectionnisme sur nos productions, sur tous les secteurs économique pour préserver les intérêts de la France.

Taxation des produits rentrants.

Taxation de l’ingénierie financière.

Mise en place d’une TVA sociale qui viserait à diminuer les cotisations sur les salaires, augmenter le taux de TVA qui viendrait directement financer cette baisse de charges sociales.

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Rachat des Turbines Arabelle, une gabegie financière

Le gouvernement s’est réjoui du rachat de la partie nucléaire de Général Electric par EDF.

Mais il a tort de se réjouir.

Premièrement, il ne faut pas oublier qui a été le grand fossoyeur d’Alstom,…qui n’était autre que Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie sous le mandat du président François Hollande.

Les turbines Arabelle de Belfort ont été vendues en 2015, puis rachetées à prix d’or sept ans plus tard, quel gâchis !

Les gaullistes ont toujours martelé que les fleurons,qui font le génie de la France, doivent être protégés.

De plus, Général Electric a en sa possession les brevets de fabrication.
Notre savoir-faire va donc être copié, les États-Unis vont pouvoir concurrencer la France dans un autre domaine.

Les États-Unis qui ne nous font aucun cadeau. Dernièrement, la Pologne a préféré s’entendre avec le groupe étatsunien Westinghouse plutot qu’avec EDF pour la construction de la première centrale nucléaire du pays.

Nous en avons assez de voir la France se faire cocufiée par ses soi disants alliés et mal protégée, mal défendue par ses gouvernants qui ne sont que de piètres gestionnaires court-termistes.

11 novembre 2022…

Nous sommes le 11 novembre 2022, nous célébrons le 104ème anniversaire de la signature de l’Armistice dans la clairière de Rethondes, près de Compiègne dans l’Oise.

Cet armistice mettait fin à de terribles combats, à ce conflit meurtrier qui durait depuis quatre ans, ayant déchiré des vies, meurtri des familles entières.

Jamais nous ne devrons oublier le sacrifice de «Ceux de 14».
Grâce à nous, faisons en sorte que ces Hommes restent dans l’immortalité.

Nous ne pouvons pas ignorer ceux qui combattirent, qui tombèrent à Verdun, dans la Somme, au Chemin des Dames, en Artois, dans la bataille de la Marne… et dans nos colonies africaines.

Car c’est notre rôle de faire en sorte que ces soldats ne tombent pas dans l’oubli.

C’est cela l’Histoire mais c’est aussi cela la politique. C’est le rassemblement, c’est la transmission.

L’Histoire politique, c’est ce qui permet à ces événements dramatiques, et d’autres, de ne jamais tomber dans l’ignorance.

L’Histoire politique, c’est se souvenir pour ne jamais perdre de vue ces événements déchirants de notre pays.

L’amnésie ne peut être présente devant cet épisode historique, comme tant d’autres, car dans le cas contraire, ce serait une descente symbolique d’une Nation, vers la décadence…

Aujourd’hui, souvenons-nous.
Aujourd’hui, rappelons-nous.
Aujourd’hui, rassemblons-nous.

Vive la France !

76 ans après, le discours de Bayeux résonne dans le temps

Le discours de Bayeux, prononcé le 16 juin 1946, deux ans après la libération de la ville, six mois après la démission de Charles de Gaulle à la tête du Gouvernement provisoire de la République Française (GPRF) est le socle de notre vie politique actuelle, même si ce socle a été souillé, dénaturé.

Que dit Charles de Gaulle ce jour là ?

Selon lui, l’État doit être le garant de l’unité nationale, se protéger des ingérences étrangères. C’est ce que de Gaulle s’est efforcé de faire tout au long de la guerre. Incarnant une France légitime, Charles de Gaulle en appela toujours à «l’intérêt supérieur de la patrie» pour que les Français se rassemblent afin de faire la guerre aux cotés des Alliés.

Des alliés dont il fallait se méfier des ingérences. L’exemple qui l’illustre bien est le plan AMGOT, projet d’administration américaine sur une France libérée. La France aurait été sous le joug américain après avoir été sous le joug allemand.

Pour les Français libres, pour le Général de Gaulle, c’eut été intolérable. C’est pourquoi de Gaulle débarque à Courseulles-sur-Mer, le 14 juin 1944 et se rend à Bayeux, première grande ville de Normandie libérée, 8 jours après le débarquement de Normandie, pour asseoir la souveraineté de la France sur son propre territoire.

Deux ans plus tard, Charles de Gaulle affirme :« c’est ici que sur le sol des ancêtres réapparut l’État. Voilà qu’une fois assuré le salut de l’État, dans la victoire remportée et l’unité nationale maintenue, la tâche par-dessus tout urgente et essentielle était l’établissement de nouvelles institutions françaises » (Page 7, Discours et Messages, Tome II, Plon)

Ces institutions, de Gaulle en dresse un portrait dans ce discours de Bayeux, qui deviendra le discours fondateur de la Vème République (qui sera fondée 12 ans plus tard).

Pointant du doigt les instabilités politique de la IIIème République, les rivalités partisanes derrière lesquelles s’effacent les intérêts de la Nation, de Gaulle a cette phrase qui résonne toujours aujourd’hui : «le trouble dans l’État a pour conséquence inéluctable la désaffection des citoyens à l’égard des institutions. »

Comment ne pas voir une marque criante d’actualité après les différents taux d’abstention record des dernières élections présidentielles et législatives ? L’appareil politique ne cherche même pas à reconquérir le cœur des citoyens, à leur proposer un contrat de société, de progrès, de cohésion nationale.

Pire, certains ténors de différentes formations se vantent de leur score, oubliant que la majorité des Français ne votent plus….où est donc passée la légitimité, si importante pour diriger et incarner la France ?

Poursuivant son grand dessein constitutionnel, de Gaulle souhaite que les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire soient séparés : «Mais aussi tous les principes et toutes les expériences exigent que les pouvoirs publics : législatif, exécutif, judiciaire, soient nettement séparés et fortement équilibrés, et qu’au-dessus des contingences politiques soit établi un arbitrage national qui fasse valoir la continuité au milieu des combinaisons.» (Page 8, Discours et Messages, Tome II, Plon)

Cette séparation aujourd’hui est bien trouble, visible quand des politiques osent commenter une décision de justice.
Et la position d’arbitre national du chef de l’État a été ternie, même anéantie du à la combinaison des élections présidentielles et législatives, abaissant le chef de l’État à un chef de parti. Or, le Président est le Président de tous les Français, doit sans cesse s’élever au-dessus de la mêlée politique pour incarner la France et sa grandeur. Telle est l’intention, l’ambition de Charles de Gaulle.

«Il est de l’essence même de la démocratie que les opinions s’expriment et qu’elles s’efforcent, par le suffrage, d’orienter suivant leurs conceptions l’action publique et la législation.» (Page 8, Discours et Messages, Tome II, Plon)

Voilà la conception de la démocratie selon Charles de Gaulle : une participation active des citoyens dans la vie politique de la Nation. «La parole du peuple, c’est la parole du souverain.»

Mais, cette démocratie est tombée grandement malade lorsqu’en 2005, le 29 mai, les Français ont répondu défavorablement à un référendum portant sur la mise en œuvre d’une constitution européenne.
La classe politique, dans sa quasi-majorité, s’est assise sur le vote (55% de non), ce qui a mené à la signature du Traité de Lisbonne en 2007 par Nicolas Sarkozy, alors président de la République française, traité instituant une constitution européenne, le TCE ( Traité instituant la Communauté Européenne).

Plus loin dans son discours, Charles de Gaulle insiste sur la nécessité d’avoir une chambre parlementaire bicaméral. La première serait la chambre des députés (aujourd’hui l’Assemblée nationale), l’autre, une chambre élue par des conseillers généraux et municipaux ce qu’on appelle les «grands électeurs». C’est tout simplement le Sénat, qui aurait la possibilité de retoquer la confection des lois émises par la chambre des députés. Auquel Sénat pourrait siéger «des représentants des organisations économiques, familiales, intellectuelles, pour que se fasse entendre, au-dedans même de l’État, la voix des grandes activités du pays.»

Puis, de Gaulle rappelle que le pouvoir exécutif ne saurait dépendre en aucune façon du pouvoir législatif, composé de ces deux chambres, afin que le premier puisse continuer à assurer l’unité et la cohésion du pays : «C’est donc du chef de l’État, placé au-dessus des partis, élu par un collège qui englobe le Parlement, mais beaucoup plus large et composé de manière à faire de lui le président de l’Union française en même temps que celui de la République, que doit procéder le pouvoir exécutif. » (Page 10, Discours et Messages, Tome II, Plon)

Ne se cacherait-il pas derrière cette phrase, la volonté de Charles de Gaulle de faire élire le Président de la République au suffrage universel de la nation ? Sans aucun doute, cette idée n’a pas germé au lendemain de l’attentat du Petit-Clamart le 22 août 1962, elle a été mûrement réfléchie et effective en octobre 1962, appliquée en décembre 1965 lors de la Présidentielle où de Gaulle fut réélu avec plus de 13 millions de voix sur….24 millions de votants.

Enfin, Charles de Gaulle indique le rôle du chef de l’État: il nomme le premier ministre, qui doit former son gouvernement, préside les conseils du gouvernement, est l’arbitre au-dessous des rivalités des partis en usant du référendum ou en dissolvant l’Assemblée nationale : « à lui l’attribution de servir d’arbitre au-dessus des contingences politiques, soit normalement par le conseil, soit, dans les moments de grave confusion, en invitant le pays à faire connaître, par des élections, sa décision souveraine ; à lui, s’il devait arriver que la patrie fût en péril, le devoir d’être le garant de l’indépendance nationale et des traités conclus par la France.»

Le discours de Bayeux, socle de la Constitution de la Vème République rédigée entre juin et septembre 1958 par Michel Debré, porte un message clair : Une France forte, avec un État solide, mêlant les citoyens à la vie politique et démocratique du pays et qui a la maîtrise de son destin.

C’est à cette Vème République, ses origines, que nous devons revenir, afin que la classe politique s’élève intellectuellement et pour que la France reste la France.

Valentin Lagorio, Délégué Général de l’UDT

Halte aux déformations du gaullisme

Dans 9 jours, la classe politique va rendre hommage à celui que l’on surnomme vulgairement «L’Homme du 18 juin», comme si l’action de Charles de Gaulle ne se résumait qu’à la journée du 18 juin 1940.

Cette journée, certes historique car la voix de la France résonnait à travers les ondes de la BBC, n’est que le début de ce qu’on appelle le gaullisme, c’est-à-dire la survie de la France.

Mais, nos élites, que savent-elles vraiment du gaullisme ?

Entre la macronie qui récupère les symboles du gaullisme comme la croix de Lorraine, appellation du «Ministère des Armées»,le Président qui s’est affiché avec les Mémoires de guerre qu’il n’a certainement pas dû lire, la droite qui s’en réclame mais qui lui tourne le dos avec ses positions européistes, la droite radicale (Rassemblement national et Reconquête) qui se prétend être de la lignée du Général alors qu’elle tient un discours assez victimaire envers une partie de la population…..

Et la gauche ? La gauche n’est jamais réclamé du général de Gaulle car elle l’a sans cesse combattue. Ce n’est pas faute de la part du Général d’avoir tendu la main aux socialistes mais ces derniers ont toujours refusé.

Face à la soumission de certains et le désordre provoqué par d’autres, nous appelons toutes les bonnes âmes voulant incarner un rassemblement fraternel, une troisième voie entre le macronisme et les extrêmes, a nous rejoindre et à travailler en commun, avec nos compagnons de l’UPF, dont nous sommes l’aile gauche.

Mais devant le manque de culture flagrante d’une partie de nos élites politiques, il convient alors de rappeler la définition du gaullisme authentique…

Tout d’abord, l’indépendance nationale et la souveraineté populaire. C’est-à-dire une France qui a le contrôle de sa propre politique, de sa propre monnaie, de sa propre armée. Bref, une France qui décide par elle-même et pour elle-même. C’est aussi le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, en respectant chaque entité territoriale, politique et culturelle de chaque État et d’abord le notre.

La défense des institutions de la cinquième République. La Constitution de 1958, modifiée en 1962 par son propre créateur, Charles de Gaulle, avec l’instauration du suffrage universel, cette constitution est la meilleure qui soit taillée et qui réponde à une certaine idée de la France, de son rang, de son prestige et de sa grandeur. Le chef de l’État, en vertu de l’esprit de la Constitution, doit être le chef de la Nation, et non le chef d’un parti ou d’une fraction du peuple.

Le troisième pilier consiste au rassemblement des Français pour le sauvetage et le redressement de la France. Ces Français qui doivent participer activement à la vie démocratique du pays. C’est pourquoi nous privilégions et militons ardemment pour une utilisation du référendum sur les grands sujets nationaux.

Et enfin, dernier pilier, c’est le volet social. Avec l’idée de la «Participation», participation des citoyens dans la vie du pays, participation des travailleurs dans la vie de leur entreprise. C’est aussi la défense d’une justice sociale et fiscale, s’inspirant tout droit de la « Nouvelle société » défendue par Jacques Chaban-Delmas et à laquelle nous sommes attachés.

Le gaullisme n’est pas seulement une force ou des idées politiques mais c’est également une philosophie de vie, une éthique, une morale.

En quoi cela consiste ? C’est ne pas utiliser la politique comme un moyen de subvenir à ses besoins mais comme un outil pour servir et défendre sa patrie. C’est aussi ne pas se servir de l’argent public à des fins personnels. Bref, le gaullisme est l’exact contraire de l’opulence.

La morale du gaullisme s’illustre par les mots prononcés le 22 juin 1940 par le Général de Gaulle : « l’honneur, le bon sens, l’intérêt supérieur de la patrie ».

Dans chaque instant de la vie politique, un gaulliste doit se référer et respecter ses trois commandements, en plus des quatre axes fondamentaux du gaullisme.

Par conséquent, le gaullisme est, par nature, social, il n’est pas de droite, ni de gauche. Il ne se classe pas sur l’échiquier politique. D’ailleurs, que signifie être de droite désormais ? Pas grand-chose de plus qu’être de gauche… Ces deux étiquettes politiques ont trahi à la fois l’État et la Nation ! Il n’y a plus rien à attendre d’eux ! Ce qui importe davantage, c’est la cohésion nationale et l’intérêt de la Patrie. Malgré tout, tout en se fiant à l’ancien paysage politique français, le gaullisme épouse de bonnes idées dites de « droite », comme par exemple la lutte contre l’immigration clandestine, la défense de l’indépendance nationale, des institutions d’un État fort et démocratique par exemple, et de « gauche », en ce qui concerne la Participation, une société équitable, une justice fiscale et sociale, le respect de la parole citoyenne,par exemple.

Ce qu’il faut à la France, c’est une troisième voie sociale, souveraine et sécuritaire, celle qui placera l’intérêt de la Patrie au dessus de tout. Et pour cela, le gaullisme représente le seul recours.

Communiqué de l’U.D.T – 06/06/2022

Refus d’obtempérer à Paris, les policiers encore pris à partie par l’extrême gauche.

En France, un refus d’obtempérer se produit toutes les 30 minutes environ. Il y a des faits de ce genre qui retiennent l’attention de la sphère médiatique. Cela a été le cas du Pont-Neuf en avril 2022 à Paris.

Cette fois-ci, c’est dans le 18ème arrondissement de la capitale que cela s’est produit. Suite à un refus d’obtempérer à un contrôle routier, des policiers ont fait usage de leur arme pour stopper le véhicule en question. Le conducteur aurait également tenté de renverser des policiers à vélo…

Le conducteur a été grièvement blessé, la passagère est décédée des suites de ses blessures.

Loin de nous l’intention de commenter l’instruction judiciaire en cours, mais que l’on ne s’y méprenne pas : un policier ou un gendarme n’utilise jamais son arme par plaisir. Car derrière l’utilisation de l’arme de service, le fonctionnaire tombe sous la coupe de la loi pénale et doit répondre de ses agissements devant l’IGPN, la police des polices.

Ensuite, la mise en garde à vue ou en examen ne signifie pas être coupable. La présomption d’innocence est également effective pour les forces de l’ordre.

Nous espérons que les enquêtes diligentées apporteront la vérité et que le bon sens l’emportera.

Ce qui ne sera pas le cas chez la France insoumise, formation politique soi-disant de gauche, dont son chef, Jean-Luc Mélenchon, qui parle d’un «abus de pouvoir inacceptable», traite les policiers du syndicat Alliance de «factieux», affirme que «la police tue».

Rien n’est plus crasse venant de la part d’un élu (pour quelques jours encore) qui crache sa haine continuelle sur les forces de police et de gendarmerie. Trois quart de nos concitoyens soutiennent leur police, Monsieur Mélenchon reste et sera toujours du côté de la voyoucratie.

L’idéologie tenue par Monsieur Mélenchon va à l’encontre de notre société, elle est contraire à nos valeurs républicaines et celles de la France.

Le Bureau national de l’UDT.

L’héritage du CNR doit être défendu par les gaullistes.

Il y a quelques jours, le 27 mai, nombre de personnes soulignaient la naissance du Conseil national de la Résistance, le CNR, réuni pour la première le 27 mai 1943, près de Lyon, par Jean Moulin, représentant officiel du général de Gaulle.

Le premier but du CNR était d’unifier les réseaux de résistance en France métropolitaine, mais le CNR avait pour objectif de tracer les lignes d’une nouvelle politique sociale et économique pour la France.

Toutes les tendances politiques étaient représentées sauf l’extrême droite, le PCF, la SFIO, les syndicats tels que la CGT, le CFTC.

Le programme du CNR, intitulé « Les Jours Heureux » est toujours un guide, une trajectoire à suivre, à appliquer.

Car, de quoi nous parle le programme du CNR?

D’indépendance ? Une idée politique calomniée et combattue car sans cesse incomprise. Indépendance dit maîtrise de son destin et non un repli sur soi.

D’égalité et de solidarité ? Des valeurs qui ont amené à la création de la sécurité sociale. Des valeurs malmenées par la réforme des retraites voulue par la Macronie.

C’est par cette politique d’égalité sociale que les femmes ont eu accès au droit de vote dont elles ont pu jouir en avril 1945.

C’est par ce Républicanisme social que des nationalisations ont été réalisées (ne le cachons pas, c’était aussi dans certains cas pour punir les collaborateurs) envers les banques, l’énergie avec la création d’EDF.
Aujourd’hui, ce « républicanisme social » doit nous guider et nous pousser à sauvegarder nos fleurons nationaux, nos activités économiques sur notre territoire.

C’est par notre fidélité au gaullisme authentique, par notre ferme intention de défendre l’héritage du CNR, que l’UDT veut intensifier ses activités pour défendre les intérêts et les composants de la France !

Nous n’y arriverons que par votre adhésion votre engagement à nos côtés et par l’union des souverainistes sociaux !

Pour que vive la France et l’héritage du CNR, rejoignez nous !

Valentin LAGORIO : Délégué général de l’UDT – Secrétaire général adjoint de l’UPF

Réponse des gaullistes aux chiraquiens

Réponse à la tribune publiée dans le journal  Le Point du mardi 19 avril

Nous avons pris connaissance d’une tribune parue ce mardi dans laquelle une quarantaine de personnes, qui se réclament curieusement du gaullisme, appellent à voter en faveur d’Emmanuel Macron .

Si l’extrême droite s’est construite sur la détestation du général de Gaulle, le macronisme s’est quant à lui construit sur la destruction de tout ce qu’incarnait le fondateur de la Vé République.

Le gaullisme ne repose pas uniquement sur un rassemblement par-delà les clivages mais sur une certaine idée de la France dont Emmanuel Macron est aux antipodes.

Le gaullisme c’est le rassemblement du peuple français et de ceux qui veulent servir la France et non pas le rassemblement des carrièristes à l’image de ce qui a existé sous la IVe République.
Le gaullisme c’est le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, une France indépendante et souveraine certainement pas la volonté de toujours plus de supranationalité en faveur de l’Union Européenne.

Le gaullisme c’est un Président de la République aux dessus des partis qui n’est pas chef d’une majorité et dont le lien avec le peuple doit être particulier et non méprisant. Un Président qui refuse le recours au référendum s’inspire t’il du général de Gaulle ?

Le gaullisme c’est la volonté d’associer le capital et le travail, ce qui est contraire à une politique du laisser-faire laisser-passer et au démantèlement des acquis sociaux qui ont été réalisés notamment par le général de Gaulle à la libération en 1945 et durant sa présidence entre 1958 et 1969.

Aucun vrai gaulliste de conviction ne peut se reconnaître dans la politique menée depuis 5 ans par Emmanuel Macron qui conduit la France à son abaissement et à sa vassalisation !

De prétendus gaullistes nous disent le contraire en tentant de réécrire l’histoire, mais comme le disait si bien André Malraux « il n’y a pas de gaullisme contre le général de Gaulle « .

En ce qui nous concerne, nous ne manipulerons pas la mémoire du général de Gaulle à des fins électoralistes en appelant  en son nom à voter pour l’un ou pour l’autre !

Nous demandons aux Françaises et aux Français de voter dimanche en conscience et en toute connaissance de cause.

Enfin, nous invitons les véritables gaullistes au rassemblement et à la refondation de notre famille politique.

Sébastien NANTZ,, Pŕesident de l’UPF,
Secrétaire général du Rassemblement du Peuple Français
Christophe CHASTANET, Avocat, Vice-Président de l »UPF – Union du Peuple Français, Président de « Brive avenir et passion »
Henri FOUQUEREAU, Ancien collaborateur de Jacques CHABAN-DELMAS et de Michel JOBERT, Secrétaire général du Forum Pour la France, Président du Comité Directeur du Rassemble du Peuple Français,
Alain KERHERVE, Conseiller municipal de  Quimperlé, Président de l’association « Général de Gaulle : souvenir et fidélité » , auteur de  » Une révolution en héritage: la politique sociale de Charles de Gaulle », administrateur du site gaullisme.fr
Gérard BARDY, Journaliste et écrivain, auteur de « De Gaulle avait raison » – le visionnaire
Alain RIGOLET, Préfet honoraire
Achille FRANÇOIS, Secrétaire général de l’UDT – La Gauche Gaulliste
Jérôme GARCIA, Vice-Président de Notre France, délégué LR de la 2ème circonscription du Nord
Simone BECHE-CHEVALEYRE, ancienne Maire adjointe de Maisons-Laffitte
Nicolas STOQUER, Président fondateur du Rassemblement Pour la France
Denis GIACOMEL, Président de L’amical des amis de la croix de Lorraine
Arnaud LE NENAN, ancien Maire de Joppécourt
Mathieu SERVAGI, Avocat, Conseiller municipal de Longwy, Président du groupe d’opposition de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy
Daniel LALLEMANT, Vice-Président du Rassemblement Pour la France
Valentin LAGORIO, Délégué général de l’UDT – La Gauche Gaulliste
Yannick ALEXANDRE, Président du Mouvement des Jeunes Gaullistes
Simon ARCHIPENKO, Ecrivain
Gaétan AVANZATO, historien, politologue et biographe de Raymond Mondon
Caroline CHAMPRIGAUD, Secrétaire général de l’UPF – Union du Peuple Français
Alain LESEUR, Délégué « Notre France »de Sens
Arnaud GEHANT, militant gaulliste 
Bernard ELET, militant gaulliste
Cyril TALBOT, responsable national de mouvement gaulliste
Florent GIRARD, militant gaulliste
François ZIMMERMANN, militant gaulliste
Jacques AUGAIT, référent régional de mouvement gaulliste
Jean-Pierre BARBANCE, militant gaulliste
Joël RIGOLAT, militant gaulliste
Laurent BOUGER, militant gaulliste
Ludovic DEMATHIEU, référent local de mouvement gaulliste et souverainiste
Marie MAVANDE, militante gaulliste
Mickael PENCZ, militant souverainiste
Olivier DUQUEROY, militant gaulliste
Olivier HAUSSAIRE, militant gaulliste
Paola CALVIN, référente régional de mouvement gaulliste
Philippe RAULT, responsable national de mouvement gaulliste
Sylvain ROY, militant gaulliste Québécois
Thierry DELPEUCH, militant gaulliste